L’extrémisme violent ne connaît pas de frontières. D’une manière ou d’une autre, à différents moments et à des degrés divers, toutes les Communautés économiques régionales (CER) africaines sont confrontées à ce phénomène. Les liens qui unissent les différents groupes armés se revendiquant de l’extrémisme violent, qu’ils soient nationaux ou transnationaux, sont, pour beaucoup, connus. Ce qui l’est moins, c’est la dynamique géographique de son développement, en particulier en Afrique centrale, où près de la moitié des pays membres de la CEEAC sont directement touchés...